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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Pas-de-Calais

Le Pas-de-Calais est l'un des départements français où la question du chauffage électrique se pose avec une acuité particulière. Entre Arras, Lens, Béthune, Calais et Boulogne-sur-Mer, des dizaines de milliers de pavillons construits entre 1960 et 1990 fonctionnent encore exclusivement au convecteur électrique. Ces appareils, surnommés "grille-pains" par les habitants eux-mêmes, consomment de l'électricité avec un rendement théorique de 1 pour 1 : un kilowattheure consommé produit exactement un kilowattheure de chaleur, sans aucune possibilité d'aller au-delà.

Dans le bassin minier — Lens, Hénin-Beaumont, Liévin, Noeux-les-Mines, Bruay-la-Buissière — le parc immobilier est particulièrement exposé. Les maisons de corons rénovées à la hâte dans les années 1970-1980, les lotissements de Carvin, Méricourt ou Harnes construits sans contrainte thermique sérieuse, et les pavillons du littoral de Calais à Étaples constituent autant de logements où la facture d'électricité dépasse régulièrement 2 500 à 3 500 euros par an pour une maison de 100 m². Dans la plaine de la Scarpe autour de Douai, les propriétaires sont confrontés aux mêmes difficultés : des logements mal isolés, chauffés à l'électricité pure, dont les charges pèsent lourdement sur le budget des ménages.

La situation est paradoxale : le climat océanique du Pas-de-Calais, avec ses hivers relativement doux (les températures descendent rarement sous -5°C à l'intérieur des terres et restent proches de 0°C sur le littoral), devrait théoriquement permettre des factures de chauffage modérées. Mais l'humidité persistante, les vents fréquents venus de la Manche et de la mer du Nord, et le manque d'isolation de nombreux logements font que la consommation reste très élevée. Les convecteurs tournent parfois en continu de novembre à mars pour maintenir une température de confort acceptable — souvent imparfaitement, avec des phénomènes de parois froides et d'air sec qui nuisent au confort ressenti.

La pompe à chaleur représente une alternative technologique directe : elle prélève les calories présentes dans l'air extérieur pour les restituer à l'intérieur, avec un coefficient de performance (COP) compris entre 2,5 et 4,5 selon les modèles et les températures extérieures. Concrètement, pour chaque kilowattheure électrique consommé, la PAC produit entre 2,5 et 4,5 kilowattheures de chaleur. Dans les conditions climatiques du Pas-de-Calais, caractérisées par des températures hivernales rarement extrêmes, les PAC modernes maintiennent des COP élevés — souvent supérieurs à 3 même en plein hiver — ce qui en fait l'une des solutions les plus rentables du marché.

Tableau comparatif : Pompe à chaleur vs Radiateurs électriques

Voici une comparaison objective sur les critères essentiels, dans le contexte spécifique du Pas-de-Calais :

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur
Rendement énergétiqueCOP 1 (100% électricité)COP 2,5 à 4,5 (250% à 450% de rendement)
Coût d'installation500 à 2 000 € (remplacement simple)3 000 à 16 000 € selon le type
Facture annuelle (100 m²)2 500 à 3 500 €/an800 à 1 400 €/an
Économies annuellesRéférence : 0 €1 200 à 2 200 €/an
Aides financières disponiblesAucune aide (énergie fossile non concernée, mais ici électrique sans aide)MaPrimeRénov' jusqu'à 5 000 €, CEE jusqu'à 4 000 €, Éco-PTZ 15 000 €
Eau chaude sanitaire (ECS)Non incluse (cumulus électrique séparé)Incluse avec PAC Air/Eau ou ballon thermodynamique
Climatisation estivaleImpossibleDisponible en mode réversible (PAC Air/Air et certaines Air/Eau)
Confort thermiqueChaleur sèche, inconfort en cas de vent froidChaleur douce et homogène, meilleure hygrométrie
Impact sur le DPEClassement F ou G fréquentAmélioration possible de 2 à 3 classes (vers C ou D)
Durée de vie15 à 20 ans (radiateurs simples)15 à 25 ans avec entretien annuel

Simulation sur 10 ans pour une maison de 100 m² en Pas-de-Calais

Pour rendre la comparaison concrète, prenons le cas d'un pavillon typique du Pas-de-Calais de 100 m², situé à Lens ou Béthune, actuellement chauffé par des convecteurs électriques. La facture de chauffage et d'eau chaude s'élève en moyenne à 3 000 euros par an. On applique une hausse du prix de l'électricité de 3 % par an, hypothèse conservatrice au regard des évolutions récentes.

PosteRadiateurs électriquesPAC Air/Eau (solution complète)
Investissement initial0 € (existant)12 000 € (brut) — 5 500 € après aides = 6 500 € net
Facture année 13 000 €1 000 €
Facture année 53 477 €1 159 €
Facture année 104 032 €1 344 €
Total factures sur 10 ans34 318 €11 439 €
Coût total sur 10 ans (factures + investissement)34 318 €17 939 € (11 439 + 6 500 net)
Économie nette sur 10 ans16 379 € d'économie nette
Point de rentabilitéEntre 3 et 4 ans après travaux

Ces projections s'appuient sur un COP moyen saisonnier (SCOP) de 3,0, représentatif des performances d'une PAC Air/Eau moderne dans le climat du Pas-de-Calais. Le retour sur investissement s'accélère avec la hausse du prix de l'électricité : chaque point de pourcentage supplémentaire sur la hausse annuelle réduit le point d'équilibre de plusieurs mois. Sur 15 ans — la durée de vie standard d'une PAC — l'économie nette dépasse 30 000 euros.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Pas-de-Calais

Un confort thermique supérieur dans un climat humide

Le convecteur électrique chauffe l'air par convection : l'air froid entre par le bas, passe sur les résistances brûlantes, et remonte chaud vers le plafond. Ce cycle crée des courants d'air, assèche l'atmosphère intérieure et crée des déséquilibres de température entre le sol et le plafond. Dans le Pas-de-Calais, où l'humidité extérieure est chroniquement élevée (souvent supérieure à 80 % en hiver), cette sécheresse de l'air intérieur est paradoxalement source d'inconfort : muqueuses irritées, sensation de chaleur étouffante malgré des températures modérées.

La PAC Air/Eau, raccordée à des radiateurs basse température ou un plancher chauffant, diffuse une chaleur douce et homogène sur toute la surface des pièces. La température ressentie est plus élevée que la température mesurée, ce qui permet de réduire la consigne de chauffage de 1 à 2 degrés sans perte de confort — une économie supplémentaire de 5 à 10 % sur la consommation.

La climatisation estivale : un atout en progression sur le littoral

Le Pas-de-Calais n'est pas la région la plus chaude de France, mais les étés se réchauffent progressivement, et les épisodes de canicule touchent désormais régulièrement le département. Les maisons sans isolation performante accumulent la chaleur et deviennent rapidement inconfortables en juillet et août. Une PAC Air/Air réversible — ou une PAC Air/Eau couplée à des unités intérieures adaptées — permet de rafraîchir les logements sans installation supplémentaire. La même unité qui chauffe en hiver peut réfrigérer en été, à un coût de fonctionnement très inférieur à celui d'un climatiseur classique.

L'eau chaude sanitaire intégrée

Dans la majorité des maisons tout-électrique du Pas-de-Calais, l'eau chaude sanitaire est produite par un chauffe-eau électrique classique, dit "cumulus". Consommant environ 800 à 1 200 kWh par an pour une famille de 4 personnes, il représente une part significative de la facture électrique. Deux solutions issues de la technologie PAC permettent de diviser ce poste par 2 à 3 : le ballon thermodynamique (2 500 à 4 500 €, fonctionnant comme une mini-PAC dédiée à l'ECS), et la PAC Air/Eau avec production d'ECS intégrée. Dans les deux cas, le coefficient de performance oscille entre 2,5 et 3,5 pour la production d'eau chaude, ce qui ramène le coût annuel de 150 à 200 euros contre 300 à 400 euros avec un cumulus classique.

La valorisation immobilière dans le Pas-de-Calais

Le marché immobilier du Pas-de-Calais est très attentif au DPE depuis les nouvelles réglementations. Les biens classés F et G se vendent avec une décote croissante, estimée entre 10 et 20 % selon les secteurs. À Lens, Calais ou Arras, un pavillon de 100 m² classé G vaut structurellement moins qu'un bien identique classé C ou D. L'installation d'une PAC, souvent combinée à une isolation des combles, permet de gagner 2 à 3 classes énergétiques et de récupérer tout ou partie de la décote — soit un gain de valeur pouvant dépasser 20 000 euros dans certains secteurs.

Les solutions d'installation selon votre situation

La PAC Air/Air : le remplacement direct le plus simple

La PAC Air/Air est la solution la plus directe pour les maisons équipées de convecteurs : elle remplace les radiateurs électriques pièce par pièce par des unités intérieures murales reliées à une unité extérieure. L'installation ne nécessite pas de réseau hydraulique, ce qui réduit significativement la durée et le coût des travaux. Le budget d'installation d'un système multisplit couvrant une maison de 100 m² dans le Pas-de-Calais se situe entre 5 000 et 9 000 euros, unité extérieure et poses incluses. La réversibilité est native : la même machine chauffe en hiver et climatise en été. Les modèles récents de grandes marques maintiennent des COP supérieurs à 2 jusqu'à -15°C, ce qui correspond très largement aux conditions hivernales du département.

La PAC Air/Eau : la solution complète avec réseau hydraulique

La PAC Air/Eau prend la place d'une chaudière traditionnelle : elle alimente un circuit d'eau chaude qui dessert des radiateurs basse température ou un plancher chauffant. C'est la solution la plus performante énergétiquement, mais aussi la plus complexe à installer dans une maison sans réseau hydraulique existant. Dans un pavillon du Pas-de-Calais équipé uniquement de convecteurs, il faut créer de toutes pièces ce réseau de distribution, ce qui représente un surcoût de 3 000 à 6 000 euros par rapport à un remplacement de chaudière existante. Le budget total se situe entre 12 000 et 18 000 euros. La PAC Air/Eau permet également d'intégrer la production d'eau chaude sanitaire, ce qui supprime le cumulus électrique séparé.

La solution mixte : PAC Air/Air + Ballon thermodynamique

Pour les propriétaires souhaitant un compromis entre coût d'installation et performance globale, la combinaison d'une PAC Air/Air pour le chauffage et la climatisation, associée à un ballon thermodynamique pour l'eau chaude sanitaire, offre un excellent rapport qualité/prix. Le budget total de cette solution complète se situe entre 6 000 et 11 000 euros, avec des économies sur la facture annuelle de 1 500 à 2 500 euros selon la configuration de la maison. C'est souvent la solution recommandée pour les pavillons des années 1970-1980 du bassin minier, où créer un réseau hydraulique complet représenterait des travaux très invasifs.

Aides et financement disponibles en Pas-de-Calais

En 2026, les propriétaires du Pas-de-Calais qui souhaitent remplacer leurs convecteurs électriques par une pompe à chaleur peuvent bénéficier d'un ensemble d'aides financières qui réduisent substantiellement le reste à charge.

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros

MaPrimeRénov' est la principale aide de l'État pour l'installation d'une pompe à chaleur. Le montant dépend des revenus du foyer et du type de PAC installée. Pour une PAC Air/Eau, les ménages aux revenus modestes peuvent obtenir jusqu'à 5 000 euros, les ménages aux revenus intermédiaires jusqu'à 4 000 euros, et les ménages aux revenus plus élevés entre 1 000 et 2 000 euros. La PAC Air/Air est également éligible dans certaines conditions. L'aide est versée directement à l'installateur RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) qui la déduit de la facture, ce qui simplifie considérablement les démarches pour les propriétaires du département.

Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros

Les CEE, financés par les fournisseurs d'énergie, représentent une aide complémentaire pouvant atteindre 4 000 euros pour l'installation d'une PAC. Ces primes sont cumulables avec MaPrimeRénov' et sont directement déduites de la facture par l'installateur ou versées sous forme de bon d'achat selon les organismes. Dans le Pas-de-Calais, de nombreux installateurs proposent de gérer ces démarches administratives pour le compte de leurs clients, ce qui facilite l'accès à ces financements.

L'Éco-PTZ : jusqu'à 15 000 euros sans intérêts

L'Éco-Prêt à Taux Zéro permet de financer jusqu'à 15 000 euros de travaux d'installation de PAC sans payer d'intérêts. Ce prêt, distribué par les banques partenaires, est cumulable avec MaPrimeRénov' et les CEE. Il est particulièrement utile pour les propriétaires qui souhaitent réaliser une rénovation complète (PAC + isolation des combles + remplacement des fenêtres) dont le coût total dépasse les aides directes disponibles.

Le bonus sortie de passoire thermique et la TVA réduite

Les propriétaires de logements classés F ou G — situation très fréquente dans le parc de pavillons anciens du Pas-de-Calais — peuvent bénéficier d'un bonus spécifique de 1 500 euros (revenus intermédiaires) à 3 000 euros (revenus modestes) lorsque les travaux permettent de sortir le logement du statut de passoire thermique. Par ailleurs, l'ensemble des travaux d'installation d'une PAC bénéficie de la TVA à 5,5 % au lieu de 20 %, ce qui représente une économie supplémentaire non négligeable sur la facture de l'installateur.

Pour connaître précisément le montant des aides auxquelles vous avez droit en tant que propriétaire dans le Pas-de-Calais, consultez la page dédiée aux aides pompe à chaleur dans le Pas-de-Calais. Le simulateur de France Rénov' vous permet également d'obtenir une estimation personnalisée en quelques minutes.

DPE et obligations réglementaires : l'urgence pour les propriétaires bailleurs du Pas-de-Calais

La réglementation sur les passoires thermiques crée une pression croissante sur les propriétaires bailleurs du Pas-de-Calais. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G (les plus énergivores, consommant plus de 420 kWh/m²/an) sont interdits à la location. Les propriétaires qui louaient encore ces biens doivent soit réaliser les travaux nécessaires pour remonter le classement, soit retirer le logement du marché locatif.

L'étape suivante est prévue pour 2028 : les logements classés F (consommant entre 330 et 420 kWh/m²/an) seront à leur tour interdits à la location. Or, dans le Pas-de-Calais, une proportion importante du parc locatif — particulièrement dans les villes du bassin minier et sur le littoral — est concernée par ces classements. Les maisons de corons rénovées superficiellement, les appartements d'immeubles anciens à Calais ou Boulogne-sur-Mer, et les pavillons des années 1960-1970 à Lens ou Béthune constituent un parc locatif massivement exposé aux interdictions futures.

Pour un propriétaire bailleur du Pas-de-Calais, la question n'est donc plus "faut-il rénover ?" mais "quand et comment rénover ?". L'installation d'une pompe à chaleur, combinée à une isolation des combles (souvent l'action la plus rentable), permet dans la plupart des cas de faire passer un logement de la classe G ou F vers la classe D ou C, répondant ainsi aux exigences réglementaires actuelles et à celles de 2028. Le coût de la non-intervention — perte de revenus locatifs, dépréciation du bien, impossibilité de vendre sans décote majeure — est généralement supérieur au coût des travaux une fois les aides déduites.

Cas concret : un pavillon des années 1970 à Hénin-Beaumont

Prenons l'exemple concret d'un pavillon de 110 m² construit en 1978 à Hénin-Beaumont, dans le coeur du bassin minier du Pas-de-Calais. Ce bien typique est équipé de 8 convecteurs électriques, d'un chauffe-eau électrique de 200 litres, et n'a bénéficié d'aucune rénovation thermique sérieuse depuis sa construction. Le DPE actuel le classe en catégorie F, avec une consommation annuelle estimée à 370 kWh/m², soit plus de 40 000 kWh par an. La facture électrique du propriétaire dépasse 3 200 euros par an.

La solution retenue

Après diagnostic par un conseiller France Rénov', la solution retenue combine une PAC Air/Air multisplit (unité extérieure de 8 kW + 4 unités intérieures couvrant séjour, cuisine, chambre parentale et bureau) avec un ballon thermodynamique de 250 litres. Les convecteurs électriques sont conservés dans les chambres enfants comme appoint, mais ne fonctionneront que quelques jours par an lors des épisodes froids exceptionnels.

Les chiffres du projet

  • PAC Air/Air multisplit (matériel + pose) : 7 800 euros
  • Ballon thermodynamique 250 litres (matériel + pose) : 3 200 euros
  • Coût total brut des travaux : 11 000 euros
  • MaPrimeRénov' (ménage revenus intermédiaires) : -2 500 euros
  • Prime CEE via le distributeur d'énergie : -1 800 euros
  • TVA à 5,5 % déjà incluse dans le tarif
  • Reste à charge net : 6 700 euros
  • Financement complémentaire : Éco-PTZ sur 10 ans, mensualités d'environ 55 euros

Les résultats après la première année

Après une saison de chauffe complète (hiver 2025-2026), la facture électrique du foyer s'établit à 1 380 euros, soit une économie de 1 820 euros par rapport à l'année précédente. Le DPE a été repassé et le logement est désormais classé D, avec une consommation estimée à 225 kWh/m²/an. La maison a gagné deux classes énergétiques en une seule intervention, sortant du statut de logement locatif interdit et retrouvant une valeur de marché normale. Le propriétaire estime que le bien a pris entre 12 000 et 15 000 euros de valeur grâce à l'amélioration du classement énergétique, ce qui représente un retour sur investissement immédiat supérieur au coût des travaux.

Notre verdict : quel est l'investissement le plus rentable ?

La comparaison entre convecteurs électriques et pompe à chaleur n'est pas un débat technique abstrait pour les propriétaires du Pas-de-Calais : c'est une décision financière aux conséquences très concrètes sur le budget du foyer, la valeur du patrimoine et la liberté de louer ou de vendre un bien immobilier.

Dans le contexte spécifique du Pas-de-Calais — climat océanique favorable aux PAC, fort taux de logements tout-électrique anciens, prix de l'immobilier sensibles au DPE, contraintes réglementaires sur les passoires thermiques — l'installation d'une pompe à chaleur est l'investissement de rénovation le plus rentable disponible en 2026. Les aides financières actuelles (MaPrimeRénov' + CEE + Éco-PTZ) réduisent le reste à charge à un niveau qui permet un retour sur investissement en 3 à 5 ans selon les configurations.

Les convecteurs électriques n'ont aucun avantage réel face à une PAC moderne, si ce n'est un coût d'installation initial faible. Mais ce coût initial est largement effacé dès la deuxième année d'exploitation par les économies générées. Conserver des convecteurs en 2026, c'est faire le choix de payer deux à trois fois plus cher son chauffage tout en dégradant son DPE et en réduisant la valeur de son bien.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Simulateur MaPrimeRénov' et guide des aides à la rénovation énergétique : www.france-renov.gouv.fr
  • ADEME — Fiches techniques sur les pompes à chaleur, coefficients de performance et données climatiques régionales : www.ademe.fr
  • Ministère de la Transition Écologique — Réglementation DPE et calendrier des interdictions de location des passoires thermiques : www.ecologie.gouv.fr
  • Observatoire du DPE — Données départementales sur le classement énergétique du parc immobilier du Pas-de-Calais (département 62) : www.observatoire-dpe-audit.fr
  • Syndicat des Énergies Renouvelables (SER) — Statistiques de déploiement des pompes à chaleur en France en 2025-2026 : www.enr.fr

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